Style éclectique

creation
« Creation » huile sur toile 80x80cm

L’éclectique est celui qui foulant aux pieds le préjugé, la tradition, l’ancienneté, le consentement universel, l’autorité, en un mot tout ce qui subjugue la foule, pense par lui-même, remonte aux principes généraux les plus clairs et n’admet rien que sur le témoignage de son expérience et de sa raison. (Diderot)

Style

Quand on me pose la question « vous peignez… dans quel style ? » je ne peux répondre. Vous serez prévenu. Ou plutôt oui, mon style est « éclectique ». Style éclectique, ça sonne bien.

Le style en peinture est devenu une invention récente qui signifie : un produit caractérisé par sa cohérence marketing.

Ainsi on a vu naître les « séries » en peinture. Rien n’est plus éloigné de l’art qu’une « série ». Si on doit s’y reprendre à 20 fois sur 20 toiles différentes pour faire passer un concept ou décliner un thème c’est qu’on n’y arrive pas sur une seule. Alors quel intérêt de montrer ces diverses toiles sur lesquelles on a tapoté le pinceau dans tous les sens pour exprimer un thème, une idée ou un concept ? Laquelle est l’œuvre ?

Ainsi mon style n’est pas dans l’apparence conforme aux étiquettes usuelles. Une peinture est une communication et invite le spectateur à y participer dans son imaginaire. Ce n’est pas une illustration ni une pub. Le grand clivage figuratif/abstrait n’existe pas. Les deux permettent d’exprimer des concepts différents. La beauté d’une femme enceinte serait difficile à exprimer par l’abstraction. Et le monde de l’esprit est difficilement peint en figuratif.

J’entends déjà ceux qui vont dire « ah mais moi je peux exprimer la beauté d’une femme enceinte avec mes déchirures et mes splash, oui Monsieur! ». Je n’en doute pas, nous ne sommes pas dans le même monde.

Le titre de cette exposition est « communication ». D’une part parce que l’art permet de communiquer des choses qu’on ne pourrait pas dire autrement. Et d’autre part le lieu est le siège d’une activité particulière : le coaching de vie et la communication.

Exposition jusqu’au 30 juillet 2016.

Plug Anal dégonflé! ? ! ?? !…..

Tiens, ils ont dégonflé le « plug anal » de 27 mètres de haut!  Mais vous ne saviez peut-être pas qu’il était exposé Place Vendôme à Paris?

« Plug anal »: sex toy spécialement dédié aux plaisirs inversés.

L’œuvre est signée de l’artiste américain Paul McCarthy. Outre sa signification humiliante pour la France, surtout venant d’un américain, on se demande si une telle œuvre a pu donner du plaisir à nos élus.

Plug anal
Plug anal, Place Vendôme à Paris. Avant.

 

Rassurez-vous, ce ne sont pas les autorités qui l’ont fait. Honte sur la France, des voyous d’extrême droite se sont fendus d’un coup de canif sur l’œuvre de ce grand artiste américain.

Plug anal dégonflé
Plug anal, Place Vendôme à Paris. Après.

Est-ce que le public commencerait à percevoir l’anti-art ? Va falloir des caméras de surveillance sur ces œuvres en danger. Bruno Julliard ferait bien d’engager des vigiles. Après tout on est en état d’urgence.

Pour plus de détails voir aussi www.bvoltaire.fr

Picasso, aveux.

Picasso (ou José Luis Blasco?), première communion
Picasso (ou José Luis Blasco?), première communion

Voici un texte qui nous éclaire un peu sur le phénomène Picasso. On le dit artiste de génie, possédant une force et une capacité de travail phénoménale, capable de se mettre dans la peau de n’importe quel artiste de son époque et de faire mieux, peignant à 15 ans la première communion de sa sœur, comme un grand maître.

Il a pourtant laissé s’exprimer ses regrets dans l’interview ci-dessous. Nous savons tous que ses qualités humaines étaient à zéro. Je laisse à ceux qui ignorent son avarice, son égoïsme ainsi que la personnalité aberrante et cruelle de Picasso le soin de faire des recherches sur le net.

Comme il est devenu le père de l’art contemporain, ce roi du succès s’offrant le luxe d’assister à un spectacle mondain à l’Opéra de Paris en liquette (bermuda et débardeur) fusillant du regard tout notable qui le regardai de travers, on est en droit de penser que le Génie était en lui. Et s’il n’était qu’un imposteur, soutenu par un réseau intéressé par sa démarche, le premier à s’inscrire dans la mouvance d’une destruction de valeurs culturelles ?

Concernant son métier voici ce qu’il a dit:

 

UNE CONFESSION DE PICASSO

(1946, 1962, 1980)

Photo: copyrights Arnold Newmann/Liaison Agency
Photo: copyrights Arnold Newmann/Liaison Agency

Le texte qui suit est extrait du Livre noir, pages 147 à 149, de l’écrivain italien Giovanni Papini. Il s’agit d’une « confession » que le plus célèbre peintre du XXe siècle, Picasso, aurait faite en 1946, à l’âge de soixante-cinq ans, à Papini. Ces propos ont été repris en France par plusieurs journaux, notamment par Combat, le 13 août 1962, sans être démentis par Picasso.

 

 

« Lorsque j’étais jeune, comme tous les jeunes, j’ai eu la religion de l’art, du grand art ; mais avec les années, je me suis aperçu que l’art, comme on le concevait jusqu’à la fin de 1800, est désormais fini, moribond, condamné, et que la prétendue activité artistique avec toute son abondance, n’est que la manifestation multiforme de son agonie. Les hommes se détachent, se désintéressent de plus en plus de la peinture, de la sculpture, de la poésie ; malgré les apparences contraires, les hommes d’aujourd’hui ont mis leur cœur dans tout autre chose : la machine, les découvertes scientifiques, la richesse, la domination des forces naturelles et des ressources naturelles du monde. Nous ne sentons plus l’art comme besoin vital, comme nécessité spirituelle, comme c’était le cas dans les siècles passés.

Beaucoup d’entre nous continuent à être des artistes et à s’occuper d’art pour une raison qui a peu de chose à voir avec l’art véritable, mais plutôt par esprit d’imitation, par nostalgie de la tradition, par force d’inertie, par amour de l’ostentation, du luxe, de la curiosité intellectuelle, par mode ou par calcul. Ils vivent encore par habitude et snobisme dans un récent passé, mais la grande majorité, dans tous les milieux n’a plus une sincère passion pour l’art qu’ils considèrent tout au plus comme un divertissement, loisir et ornement.

Peu à peu, les nouvelles générations amoureuses de mécanique et de sport, plus sincères, plus cyniques et brutales, laisseront l’art dans les musées et bibliothèques comme incompréhensible et inutile relique du passé.

Du moment que l’art n’est plus l’aliment qui nourrit les meilleurs, l’artiste peut extérioriser son talent dans toutes les tentatives de nouvelles formules, dans tous les caprices et la fantaisie, dans tous les expédients du charlatanisme intellectuel. Dans les arts, le peuple ne cherche plus ni consolation, ni exaltation. Mais les raffinés, les riches, les oisifs, les distillateurs de quintessence cherchent le nouveau, l’extraordinaire, l’original, l’extravagant, le scandaleux. Et moi, depuis le cubisme et au-delà, j’ai contenté ces messieurs et ces critiques avec toutes les multiples bizarreries qui me sont venues en tête, et moins ils les comprenaient, et plus ils les admiraient. A force de m’amuser à tous ces jeux, à toutes ces fariboles, à tous ces casse-tête et arabesques, je suis devenu célèbre et très rapidement. Et la célébrité signifie pour un peintre : ventes, gains, fortune, richesse.

Aujourd’hui, comme vous savez, je suis célèbre et très riche. Mais quand je suis seul avec moi-même, je n’ai pas le courage de me considérer comme un artiste dans le sens grand et antique du mot.

Ce furent de grands peintres que Giotto, Le Titien, Rembrandt et Goya. Je suis seulement un amuseur public qui a compris son temps.

C’est une amère confession que la mienne, plus douloureuse qu’elle ne peut sembler, mais elle a le mérite d’être sincère. »

Inauguration musée Picasso à Paris
Inauguration musée Picasso à Paris

 

 

On pourra jeter un coup d’œil sur des recherches récentes sur l’authenticité de sa démarche. Car il se pourrait bien que ses premières œuvres soient celle de son père, José Luis Blasco, qui s’est suicidé. On comprendrai mieux son geste, le pauvre.

 

 

 

 

Picasso fraudeur?


 

Picasso, ou l’imposture artistique

8 mai 2014 par Guillaume Faye

Il était une fois un petit peintre espagnol de qualité très moyenne mais doué d’un exceptionnel génie commercial, on dirait aujourd’hui ”marketing” : Pablo Picasso. Jouant sur le snobisme de la bourgeoisie… lire la suite


 

Picasso Illusioniste


 

Picasso fraudeur et imposteur


 

 

 

Art Contemporain

aquarelle
Croquis, aquarelle, C. O. Bonvin

 

 

Faisant suite au dernier article du 23 novembre et ayant passé la moitié de ma vie à extirper de fausses idées sur l’art à mes élèves, un ouvrage récemment publié apporte de l’eau à mon moulin contre la fumisterie du non-art et la destruction culturelle organisée, qu’on appelle sous le terme générique: « art contemporain ». On ne sera pas surpris d’y trouver les mêmes causes qui sont derrière les drames écologiques, environnementaux ou humains actuels.

imposture d l'art contemporain

ART…

En visite chez des amis ce week-end fatidique de la mi-novembre 2015, un sujet fut abordé: qu’est ce que l’art ?

En cette fin des temps qui annonce un renouveau tant attendu, avec ou sans messie, la question est saugrenue. C’est comme de poser la question: qu’est-ce que la vie ?

J’ai déjà effleuré ce sujet dans quelque article précédent sans aller jusqu’au bout car on ne le peut vraiment. Comment définir ce qui est immatériel avec des mots, termes et expressions utilisés pour définir et décrire ce qui est matériel ?

Alors partons du non-vivant et suivons la piste des scientifiques qui étudient chaque jours l’infiniment petit ou le vibratoire.

D’abord nous avons la physique quantique:

quantique

Lucrèce ayant dit que chaque atome est la vie, les scientifiques étudient la physique des particules en essayant de découvrir ce qui se cache dans un noyau d’atome.

Au CERN à Genève, ils utilisent le Grand Collisionneur de Hadron d’une circonférence de 26,659 km pour collisionner les particules. Le 18 novembre 2010, des chercheurs annoncent qu’ils ont réussi à piéger pour la première fois des atomes d’anti-hydrogène dans un champ magnétique. Mais c’est éphémère, l’anti-hydrogène ça disparaît très vite… Heureusement, on risquerai de tous disparaître dans la tentative. Ils se concentrent donc essentiellement sur la physique quantique.

D’un autre côté il y a la physique vibratoire.

ondes

Par exemple les mathématiques qui ont été utilisées pour la théorie des supercordes proviennent d’un mathématicien de l’Inde, appelé Srinivasa Ramanujan. Ce qu’il dit essentiellement, c’est que la géométrie est la clé de ces dimensions plus élevées, dimensions de l’invisible. Il a dit également que la déesse hindoue Namakkad lui a enseigné tout cela en rêves. Dans le sujet du modèle géométrique unifié on a des scientifiques comme Robert James Moon, ou le Docteur Hans Jenny qui a placé du sable dans de l’eau et a envoyé des vibrations à cette eau. Il a alors pu voir se former une géométrie sacrée. Cela signifie que la géométrie est le produit d’une vibration. La vibration crée la structure. Lorsque nous prenons le modèle de Moon, nous avons un modèle géométrique pour l’atome, et cela signifie que la matière est une vibration et les interférences vibratoires donnent l’aspect solide. Les impressionnistes avaient très bien ressenti avant l’heure cette nature vibratoire de l’univers physique.

Notons qu’il y a presque 100 ans que Rutherford avait fait ses expériences pour aboutir à l’idée que les électrons devaient être des particules. Ce modèle de l’atome a été appelé le modèle Rutherford. Cela ressemble un petit système solaire avec de petites planètes qui tournent autour du noyau et que la physique quantique scrute minutieusement.

 

Electrons


 

« L’oeil est dit par la sagesse populaire, la première porte par laquelle l’esprit comprend et savoure «  Luca Pacioli

Lorsqu’on se penche sur la manière d’apprendre l’art pictural on constate que l’étude de la nature occupe une place prépondérante. Le peintre scrute minutieusement son modèle (paysage, nature morte ou modèle vivant) pour en donner une représentation qui n’est de toute façon jamais juste dans le sens de la mesure exacte.

Les peintres du 15eme siècle s’appliquaient dans la recherche des proportions « divines » mettant des rapports géométriques dans leurs œuvres basés sur le nombre d’Or ou les harmonies musicales. Les architectes aussi, jusqu’à Le Corbusier et son Modulor, à la fois titre d’un livre et système de mesure. Le Modulor est né, nous dit-il, de l’observation de la nature, de l’étude des œuvres d’art, de leurs tracés régulateurs (Choisy) et des travaux de Matila Ghyka consacrés au Nombre d’or dans la nature et dans l’art. « la nature est mathématique, les chefs-d’œuvre de l’art sont en consonance avec la nature ; ils expriment les lois de la nature et ils s’en servent ».

Voici quelques citations intéressantes à ce sujet:

LEONARD DE VINCI: « Quoique l’esprit humain fasse des inventions variées (…), il ne découvrira jamais d’invention ni plus belle ni plus simple, ni plus brève que celles de la nature, car dans ses inventions rien ne manque et rien n’est superflu, et ne va pas sans contrepoids »

« C’est une présomption de croire qu’on peut se ressouvenir de tous les effets de la nature la mémoire n’est pas capable d’un tel effort ; aussi le plus sûr est-il de travailler, autant qu’on le peut, d’après nature » Traité de la peinture

SIR JOSUE REYNOLDS « Celui qui revient à la nature, toutes les fois qu’il en trouve l’occasion, renouvelle ses forces. »

« Quelque sublime puissent être ses idées, il ne mérite d’être estimé comme peintre qu’autant qu’il peut mettre ce qu’il fait en exécution, et rendre ses idées sensibles aux autres par une représentation visible des objets. » Discours sur la peinture.

JEAN-DOMINIQUE INGRES « On est toujours beau quand on est vrai. Toutes les fautes que vous faites ne viennent pas de ce que vous n’avez pas assez de goût ou d’imagination, elles viennent de ce que vous n’avez pas mis assez de nature. » H. Delaborde, Ingres, sa vie, ses travaux, sa doctrine.

On voit donc une géométrie née d’un état vibratoire, qui donne lieu aux formes et à l’arrangement des formes dans un espace. La nature offrant tous les modèles possibles que le peintre pourra choisir selon sa vision du beau ou selon sa détermination ou son intérêt.
Oui, mais l’abstraction alors? Rien n’est plus près de la nature qu’un tableau de Zao Wu Ki. Zao Wu Ki

Rien n’est plus près de la nature qu’un tableau de la fin de carrière de Turner. Comme dit Ingres, ils sont « vrai ». Ces peintres-là étaient connectés à la nature, ils se l’étaient appropriée, ils étaient la nature. On peut le vérifier dans leur biographie.

TurnerAquarelle de J. M. W. Turner

La pensée du peintre influence grandement sa perception en ce sens que l’état d’esprit influence la perception. On peut broyer du noir ou voir la vie en rose. La pensée se manifeste comme une vibration. Elle influence ainsi l’univers intérieur ET extérieur. L’intention avec laquelle le tableau est réalisé influencera directement le résultat. Ainsi peindre pour « se faire plaisir » ne donnera pas le même résultat que peindre « pour dénoncer » ou peindre « pour leur montrer » ou encore peindre « ce que j’ai dans les tripes ». Toutes ces « raisons de peindre » ne sont pas vraies dans le sens où Ingres l’entendait.

sans-titre
Sans titre, huile sur toile, C. O. Bonvin

L’art est communication, ou plutôt une qualité de communication. Comme un bon conteur sait vous faire rêver avec une histoire ridicule, un bon peintre à déplacé tout Paris pour des pommes. (Paul Cézanne)

Gestation d’une peinture

Évolution d’une peinture:

Voici une petite vidéo qui montre comment, en partant d’une géométrie, on évolue vers une recherche classique et on termine avec une pointe d’abstraction à l’aide de la couleur.

Ce tableau tente de montrer l’aspect angoissant de la présence de gargouilles sur les cathédrales, tout en soulignant les énergies en tourbillon qui se dégagent du monument. Ces énergies sont palpables, tout le monde peut les ressentir.

https://youtu.be/tr3fcamSNcA

L’art du peintre, Platon, Léonard De Vinci, les impressionnistes et la Théorie des Cordes

Depuis longtemps nous savons que la géométrie est la maîtresse du peintre.

La qualité d’une œuvre peinte dépend grandement de sa composition, de la relation géométrique des éléments qui la compose.

C’est ce qui va ancrer l’œuvre dans l’universel. Ensuite viennent les formes, espaces, les couleurs et finalement sa signification émergera de tous ces éléments qui concourent à délivrer le concept de l’auteur.

Dali, dans ses « 50 Secrets Magiques » recommandait l’usage d’un arachneum  pour tout peintre qui se respecte. Car l’araignée est l’amie du peintre: elle lui rappelle constamment l’importance de la géométrie.

Salvator Dali, 50 secrets magiques
Salvator Dali, 50 secrets magiques

 

Voici le lien d’un article qui démontre intelligemment que notre univers n’est pas fait de matière solide, mais de vibrations, telles que les avaient ressenties les impressionnistes. Il est aussi construit avec la géométrie, tel que l’avaient pressentis bien des peintres qui nous ont précédé, de Mondrian à Dürer, pour n’en citer que deux. Cet article démontre aussi l’influence de la conscience sur la réalité physique. Ce que tout bon peintre accompli chaque jour à travers son œuvre et dans sa perception de l’univers qui l’entoure.

Tableau "Les cuivres", C. O. Bonvin
Huile sur toile, série Musique, « Les Cuivres », C. O. Bonvin

Bonne lecture!

Cosmic Disclosure, Corey Goode et David Wilcock

Charlie…

Je préfère laisser la parole à François-Marie Arouet, dit Voltaire, qui a l’avantage sur moi d’avoir l’histoire en sa faveur.

Mériter le ciel en vous égorgeant?

Article « Fanatisme », Voltaire, Dictionnaire philosophique portatif, 1764

«  Que répondre à un homme qui vous dit qu’il aime mieux obéir à Dieu qu’aux hommes, et qui en conséquence est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant?

Lorsqu’une fois le fanatisme a gangrené un cerveau, la maladie est presque incurable. J’ai vu des convulsionnaires qui, en parlant des miracles de saint Pâris, s’échauffaient par degrés parmi eux: leurs yeux s’enflammaient, tout leur corps tremblait, la fureur défigurait leur visage, et ils auraient tué quiconque les eût contredits.

Oui, je les ai vus ces convulsionnaires, je les ai vus tendre leurs membres et écumer. Ils criaient: « Il faut du sang ». Ils sont parvenus à faire assassiner leur roi par un laquais, et ils ont fini par ne crier que contre les philosophes.

Ce sont presque toujours les fripons qui conduisent les fanatiques, et qui mettent le poignard entre leurs mains; ils ressemblent à ce Vieux de la montagne qui faisait, dit-on, goûter les joies du paradis à des imbéciles, et qui leur promettait une éternité de ces plaisirs dont il leur avait donné un avant-goût, à condition qu’ils iraient assassiner tous ceux qu’il leur nommerait. Il n’y a eu qu’une seule religion dans le monde qui n’ait pas été souillée par le fanatisme, c’est celle des lettrés de la Chine. Les sectes des philosophes étaient non seulement exemptes de cette peste, mais elles en étaient le remède; car l’effet de la philosophie est de rendre l’âme tranquille, et le fanatisme est incompatible avec la tranquillité. Si notre sainte religion a été si souvent corrompue par cette fureur infernale, c’est à la folie des hommes qu’il faut s’en prendre. « 

Prochain mini-stage

Le prochain mini-stage d’une après-midi est prévu le Dimanche 7 décembre.

Veuillez me contacter pour confirmer votre choix, la majorité l’emportera sur le choix du lieu.

Je vous confirmerai le rendez-vous par email.

Après mes pérégrinations suisses et une expo assez réussie ma foi, j’ai pensé
qu’il était temps d’organiser une sortie.

Mais le climat ne s’y prête pas vraiment.

Si vous en avez envie, je vous proposerai bien une sortie au Musée du Louvre.
Mais j’ai envie de changer un peu, et d’abord le Musée du Louvre n’est pas donné.

Les premier dimanches de chaque mois les musées suivants sont gratuits, ce qui ne nous oblige pas à y passer toute l’après-midi, je vous propose 2h dans le musée et 2h dans une brasserie du coin pour croquer le quidam.

Qu’en pensez-vous ?

Amitiés

Olivier Bonvin
www.coursdessin.fr

PS. sur le lien ci-dessus, vous pouvez accéder à plusieurs sources de connaissances sur les techniques de la peinture et du dessin.
D’autre part sachez que j’ai commencé à donner des cours en ligne avec un suivi hebdomadaire télévisuel sur skype.

Musée de la Chasse et de la Nature

Musée-de-la-Chasse-et-de-la-Nature
Musée de la Chasse et de la Nature, Paris © DR

Le musée de la Chasse et de la Nature est installé dans les hôtels particuliers de Guénégaud (XVIIe siècle)
situé

Hôtel de Mongelas – 62 rue des Archives

75003 Paris

Quartier : Le Marais

Le musée de la Chasse et de la Nature est installé dans les hôtels particuliers de Guénégaud (XVIIe siècle) et de Mongelas (XVIIIe siècle), au cœur du quartier historique du Marais. C’est dans ce cadre prestigieux que le visiteur (amateur ou curieux) découvre des peintures (Desportes, Chardin, Oudry, Vernet), des armes de chasse, des animaux naturalisés provenant d’Afrique, d’Amérique et d’Asie ainsi que de nombreux objets d’art.

Musée national Gustave Moreau

Musee-Gustave-Moreau
Musée Gustave Moreau, Paris © DR

Loin des grands musées, voilà le domaine exclusif d’un artiste, agencé par ses soins, dans l’hôtel particulier…

14 rue de la Rochefoucauld

75009 Paris

Quartier : Montmartre – La Chapelle

Loin des grands musées, voilà le domaine exclusif d’un artiste, agencé par ses soins, dans l’hôtel particulier familial. Au premier étage, Gustave Moreau rassemble, à la fin de sa vie, des souvenirs précieux en un “petit musée sentimental”. En 1895, il fait construire dans les étages supérieurs deux vastes ateliers vitrés, reliés par une fine spirale de marches en fer forgé. Entre des murs rose prune, on contemple plus de 5 000 dessins dans des panneaux de bois et l’on élève son regard – et son âme ? – jusqu’aux plafonds haut-perchés pour admirer des peintures italianisantes, symbolistes, fauvistes… : une œuvre éclectique traversée de mille rêves. Chimères, centaures, Salomés dansantes, Orphée charmant les animaux, Jupiter et Sémélé, Christ sanglant, licornes, fleurs mystiques, Galatée, Pasiphaé, Hérode sont autant, disait le maître, d’« envolées lointaines aux pays sacrés, inconnus, mystérieux. »